kakemphatons, les calembours hilarants

Kakemphatons : 15 calembours hilarants

Le kakemphaton (venant du grec ancien kakémphatos, « malsonnant ») est un groupe de mots, ou une phrase qui peut s’entendre de plusieurs façons homophones avec un sens différent, procurant un effet comique, incongru ou équivoque. Il est soit involontaire ou volontaire.

PhrasesAuteurs
« c’est assez, dit la baleine, je me cache à l’eau car j’ai le dos fin » : cétacé dit la baleine, je me cachalot car j’ai le dauphin. moyen mnémotechnique pour retenir les noms des cétacés
« Car ce n’est pas régner qu’être deux à régner » : araignée Corneille, La Mort de Pompée
« Dans les coups durs, reste fier, sois-en sûr ; si tu as du courage, tu ne tomberas pas » : sois en sursis
« Il y avait, par salle, six filles. » : salsifis
« J’ai tout fait pour maigrir » : J’étouffais pour m’aigrir Marc Goldstein
« J’habite à la montagne et j’aime à la vallée »: j’aime à l’avaler.Charles-Victor Prévost, vicomte d’Arlincourt, dans Le Siège de Paris (1827)
« Je sortirai du camp, mais quel que soit mon sort / J’aurai montré, du moins, comme un vieillard en sort » : vieil hareng saur Adolphe Dumas, Le Camp des croisés
« Je suis romaine, hélas, puisque mon époux l’est » : Ménélaspoulet Corneille, Horace
 » Je t’attendrai à la porte du garage »Charles Trenet
« L’amour a vaincu Loth » : vingt culottes Simon-Joseph Pellegrin, Loth
« Les silence servent la musique comme les mots l’Art » : les molardsFaidit
« Quoi ! Je ne t’ai point dit quelle était ma querelle ? » : maquerelleJean-Galtier Boissière, dans Le Crapouillot 
« Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend. » : son crâne était tout vert Victor Hugo, « Souvenir de la nuit du 4 », Les Châtiments
« Sur le sein de l’épouse, il écrasa l’époux » : les pouxCharles-Victor Prévost, vicomte d’Arlincourt, dans Le Siège de Paris (1827)
« Vierge non encor née, en qui tout doit renaître » : vierge non encornée Jean-Baptiste Rousseau, « Ode à la postérité », Odes, livre IV, ode X
« Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s’accroît quand l’effet se recule » : et le désir s’accroît quand les fesses reculent Corneille, Polyeucte

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